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Ce site regroupe quelques informations sur des sujets aussi divers que le Manakin, les Magnétars, Le Caravage, les supernovae, Glenn Gould, Mark Rothko, Tempel 1, les baleines bleues, les neurones corticaux, Keith Jarret, Stefan Zweig, Andy Goldsworthy...et accessoirement.. Oscar Wilde !

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Chaque article est réalisé d'après des sites de références sur le sujet (Nature, Nasa, Le Monde..) Le but étant avant tout de se faire plaisir !!!

Si vous arrivez sur le site grâce à un moteur de recherche, vous trouverez l'article concernant le sujet recherché en cliquant sur "liste complète"

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 Oscar Wilde.

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Pour les dernières infos concernant les télescopes spatiaux CHANDRA X et HUBBLE traduites directement à partir du site de la NASA :

Venez lire les articles "A S T R O P H Y S I Q U E"

Vous aurez droit à des images à couper le souffle !!!

  

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Bonne visite :)

 

Samedi 6 janvier 2007 6 06 /01 /Jan /2007 22:32

 

    

DEM L238 et DEM L249 sont deux résidus de supernova situés dans le grand Nuage de Magellan. Les données dans le X des télescopes de la NASA (Chandra) et de l'ESA (XMM-Newton) suggèrent que les étoiles responsables de ces vestiges étaient anormalement jeunes lors de leur explosion.


Cette image grand-champ est une image composite de DEM L238 à droite) et DEM L249, les données de Chandra sont en bleu et les données dans le visible sont en blanc.

On distingue les trois bandes d'émission dans le X de DEM L238 (les rayons X de basse énergie apparaissent en rouge, moyenne énergie en vert et forte énergie en bleu). La région centrale de DEM L238 est verte ce qui indiquent qu'elle est riche en métal. L'hyperabondance de métal indique que cet objet est vraisemblablement le produit d'une supernova de type Ia (une des morts possibles des étoiles)

 

 

Dans les supernovae de type de Ia, une naine blanche, l'évolution finale d'une étoile comme le soleil, s'est approprié la matière d'une étoile compagnon et a atteint une masse critique. Elle ne peut supporter son propre poids, il se produit alors un effondrement massif, la température devient suffisante pour la fusion du carbone. L'étoile explose ensuite quasi simultanément en supernova de type Ia (c-à-d avec étoile compagnon).

Ce qui est surprenant dans les images présentées par la Nasa cette semaine est que la région centrale de DEM L238 et  DEM L249 est plus dense en métal que dans la plupart des supernovae de type Ia.

L'explication la plus élégante pour ces résultats consiste à expliquer la forte teneur en métal par l'explosion des naines blanches dans un environnement très dense.

Ce qui voudrait dire que les étoiles ayant donné les naines blanches étaient plus massives que d'habitude puisque de telles étoiles expulsent plus de gaz dans leur environnement. Ces étoiles auraient explosé en très peu de temps (environ 100 millions d'années - à comparer aux milliards d'années nécessaires habituellement pour une supernova de type Ia).

 

Source : site de la NASA

Traduction : Dorian 

 

Par Dorian_G - Publié dans : Astrophysique
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Lundi 1 janvier 2007 1 01 /01 /Jan /2007 22:16

Une étude menée par Vincent Serneels, professeur à l'Institut de minéralogie et de pétrographie à l'université de Fribourg (Suisse), et plusieurs autres chercheurs, montre que la région de Bandiagara (Mali), située en pays dogon, a été un important site de production de fer du VIe au XIXe siècle. La synthèse de leurs travaux sera publiée, début 2007, dans un numéro spécial de la revue Etudes maliennes.

 

 

 

Effectuées dans le cadre du programme de recherche international Peuplement humain et paléoenvironnement en Afrique de l'Ouest, ces recherches ont mis en évidence une cinquantaine de sites de production, dont certains très importants. A proximité des villages de Fiko, Kobo et Enndé, les archéo-métallurgistes ont ainsi relevé l'existence de plusieurs collines de scories, hautes de plus de dix mètres et longues de cent mètres, totalisant environ 200 000 tonnes.

 

A partir du tonnage des scories, il est possible de déduire la quantité de fer produite par les forgerons. Ainsi, à Fiko, "nous évaluons le tonnage des scories à 27 000 tonnes et la production du fer à 17 000 tonnes", précise Vincent Serneels, ajoutant : "Soit environ 15 tonnes par an pendant plus de mille trois cents ans." Cette activité métallurgique intense est attribuée aux Dogons, arrivés dans la région au XIVe siècle, et à leurs prédécesseurs.

Ces travaux confirment l'intense activité métallurgique africaine, dont des traces remontant à 1 500 avant J.-C. ont été retrouvées dans plusieurs régions d'Afrique : les Grands Lacs, l'Afrique de l'Est (Soudan, Ethiopie) et toute la zone subsaharienne d'Afrique de l'Ouest. Après avoir longtemps supposé que les forgerons africains avaient emprunté leur savoir-faire au Proche-Orient, via l'Afrique du Nord et la vallée du Nil, de nombreux spécialistes estiment aujourd'hui que les Africains ont inventé eux-mêmes leurs propres techniques sidérurgiques.

 

Vincent Serneels et son équipe ont découvert que les forgerons du pays dogon, installés parfois à plusieurs kilomètres de distance, utilisaient des techniques de production fortement diversifiées. Certains possédaient une cuve d'un diamètre de 80 cm, avec cinq ouvertures à la base et un escalier en blocs de grès permettant d'enfourner le minerai et le charbon (village d'Aridinyi). Ailleurs, les fourneaux possédaient une cuve en forme de fer à cheval de plus de 2 m de long, avec environ vingt-cinq ouvertures - pour placer des tuyères - et une porte frontale (village de Fiko).

Les scientifiques suisses émettent l'hypothèse que cette production du fer avait une double destination. Elle pouvait être, dans certains villages, affectée aux besoins des populations locales. D'autres sites devaient être plutôt dédiés à une production intensive, quasi industrielle, qui s'est échelonnée sur une longue durée.

"Cette activité était-elle libre ou forcée ?", s'interroge Vincent Serneels. Des empires africains ont prospéré dès le Moyen Age dans le delta du Niger : Ghana (IXe siècle), Mali (XIVe siècle) et Songhaï (XVIe siècle). "Ils ont pu stimuler la production de fer pour des besoins agricoles et militaires", suppute Vincent Serneels.

Jusqu'au XIXe siècle, explique le chercheur, l'Afrique a été une "société fondée sur le fer" dans laquelle des forgerons habiles réalisaient des outils agricoles (houes-machettes) ainsi que des armes (lances, pointes de flèche, couteaux) pour la chasse et la guerre. Cette production intensive de fer a duré jusqu'au XIXe siècle. Elle a pris fin avec l'arrivée en masse du fer européen en Afrique, après la guerre de 1914.

 

Source : le Monde.fr

Par Dorian_G - Publié dans : Histoire
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Mardi 26 décembre 2006 2 26 /12 /Déc /2006 09:14

La navette spatiale Discovery a atterri ce soir à 23h32, heure de Paris (22h32TU) sur la base de Cape Canaveral (Floride), au terme de l’une des missions d’assemblage de la Station spatiale internationale (ISS) les plus complexes réalisées à ce jour. La navette ramène à son bord les deux astronautes de l’ESA, Christer Fuglesang et Thomas Reiter.

 

Five STS-116 crew members stand beside Discovery after landing at Kennedy Space Center.



Le retour de Discovery marque à la fois la fin de la mission STS-116 de la NASA, qui avait pour but de livrer à l’ISS un nouveau segment d’ossature ainsi que des fournitures et des équipements, et l’achèvement de deux missions habitées de l’ESA, Astrolab avec Thomas Reiter et Celsius avec Christer Fuglesang.

Les deux astronautes vont maintenant subir une série d’examens médicaux entrant dans le cadre du programme d’expériences scientiques auquel ils ont participé à bord de la Station. L’équipage au complet se rendra ensuite au Centre spatial Johnson, à Houston (Texas), pour rendre compte du déroulement de la mission.


Astrolab, une mission riche en événements

La mission Astrolab avait débuté le 4 juillet dernier, lorsque l’astronaute allemand de l’ESA Thomas Reiter avait embarqué sur le précédent vol de la navette Discovery. Deux jours plus tard, il prenait ses fonctions d’ingénieur de bord de l’ISS et devenait le troisième membre de l’équipage permanent de la Station, réoccupant ainsi un poste resté vacant depuis 38 mois en raison de l’indisponibilité de la navette américaine, clouée au sol suite à la perte tragique de Columbia en février 2003.


Spécialiste chevronné des opérations d’assemblage, Thomas Reiter s’est vu confier durant sa mission toute une série de tâches opérationnelles et de maintenance sur les composantes russe et américaine de la Station. Il a également exploité des installations de recherche utilisées pour des expériences scientifiques internationales et conduit un programme d’expériences européennes en physiologie humaine, psychologie, microbiologie, physique des plasmas et dosimétrie. Par ailleurs, il a procédé à des démonstrations technologiques ainsi qu’à des expériences dans les domaines industriel et éducatif destinées à des universités et à des établissements scolaires du primaire ou du secondaire.

Le 3 août, il a effectué en compagnie de l’astronaute de la NASA Jeffrey Williams une sortie dans l’espace de 5 heures et 54 minutes au cours de laquelle les deux astronautes ont installé de nouveaux équipements pour préparer les opérations d’assemblage ultérieures et mis en place différents instruments et expériences à l’extérieur de la Station.

 



Durant son séjour à bord, Thomas Reiter a testé une caméra en 3D et une caméra haute définition, capturant sur le vif des scènes de la vie quotidienne à l’intérieur de la Station. À l’avenir, des caméras de ce type seront utilisées pour faire partager au public sur Terre les émotions uniques que procurent les séjours dans l’espace.

Thomas Reiter aura passé plus de 171 jours dans l’espace au titre de la mission Astrolab. Compte tenu des 179 jours qu’il avait déjà passé en orbite entre septembre 1995 et février 1996 dans le cadre de la mission Euromir 95, il est désormais le nouveau détenteur du record européen de durée cumulée de séjour dans l’espace.


Celsius prépare la montée en puissance de l’ISS

L’astronaute de l’ESA Christer Fuglesang, premier Suédois à accomplir un vol spatial, avait rallié l’ISS le 10 décembre dernier à bord de Discovery. Il a séjourné 13 jours en orbite avec un emploi du temps très chargé.

En tant que spécialiste mission au sein de l’équipe d’astronautes de la NASA, son rôle a consisté à assurer la sécurité des manœuvres d’amarrage de la navette à l’ISS, à participer à la rétraction de l’un des panneaux solaires de la Station, long de 34 m, à transférer du fret entre la navette et l’ISS, et enfin à déployer, juste après la manœuvre de désamarrage, trois nanosatellites logés dans la soute de la navette.



Mais sa participation à trois sorties extra-véhiculaires particulièrement exigeantes a incontestablement constitué le temps fort de sa mission. Les deux premières sorties, qui ont eu lieu pendant les nuits du 12 au 13 et du 14 au 15 décembre, étaient prévues dans le programme initial. Elles ont permis à Christer Fuglesang et à l’astronaute de la NASA Robert Curbeam d’accomplir toute une série de tâches. Ils ont notamment raccordé un nouveau segment à l’ossature de la Station, reconfiguré l’alimentation électrique et le système de régulation thermique afin de pouvoir raccorder de nouveaux panneaux solaires et permettre ainsi le transfert ultérieur des panneaux d’origine de leur emplacement temporaire actuel vers un emplacement permanent. Enfin, ils ont transféré des chariots porte-outils et remplacé une caméra en vue de l’arrivée et de l’assemblage d’un nouveau segment d’ossature.

En revanche, la troisième sortie, qui a lieu dans la nuit du 18 au 19 décembre, n’était pas programmée. Elle a été décidée pour permettre à Fuglesang et Curbeam de débloquer l’un des panneaux solaires d’origine, qu’ils n’étaient pas parvenus à replier complètement lors de leur précédente sortie.

 


 

 

Cliquez ici pour une petite video de sortie extra-véhiculaire

 

Une aurore boréale depuis l'ISS

 

Préserver la santé et le moral de l’équipage pour préparer de futurs séjours au long cours

Au cours de leur séjour, Thomas Reiter et Christer Fuglesang ont pu mesurer la dose de rayonnement à laquelle ils ont été exposés pendant leurs activités tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de la Station. Grâce aux expériences conduites à bord avec ALTEA, équipement mesurant la quantité de particules de haute énergie qui passe à travers le cerveau des astronautes, et aux études qui seront réalisées après le retour sur Terre des astronautes afin d’évaluer les effets potentiels de ce rayonnement sur leurs chromosomes, les scientifiques et les médecins pourront déterminer plus précisément les risques liés aux rayonnements dans l’optique de futures missions de longue durée en orbite terrestre basse et au-delà.



Les missions Astrolab et Celsius ont également été mises à profit pour diversifier l’alimentation à bord du complexe orbital. Fin novembre, Thomas Reiter et ses deux coéquipiers, Michael Lopez-Alegria et Mikhaïl Tiourine, ont goûté et testé un repas de fête spécialement préparé par l’équipe du célèbre chef-cuisiner français Alain Ducasse dans le cadre d’un programme destiné à agrémenter le quotidien des astronautes lors des vols de longue durée. Par la suite, l’équipage a pu déguster quelques spécialités suédoises - notamment du saucisson d’élan et des bonbons au caramel -, apportées par Christer Fuglesang pour ajouter une touche scandinave à son séjour.

L’Europe durablement « installée » en orbite

Astrolab et Celsius étaient les premières d’une série de missions de l’ESA vers la Station spatiale internationale car l’Europe est partenaire à part entière du programme ISS et contribue à ce titre aux opérations de maintenance et d’assemblage de la Station, à laquelle elle doit encore livrer différents modules de fabrication européenne.

« Thomas et Christer ont démontré que l’Europe joue désormais un rôle de premier plan dans l’exploitation et l’assemblage de l’ISS », a déclaré Daniel Sacotte, directeur des vols habités à l’ESA. « Nous sommes à l’aube d’une nouvelle ère pour les missions spatiales habitées de l’ESA : nous ne sommes plus de simples visiteurs du complexe orbital, mais des « co-propiétaires », avec les responsabilités et les avantages que cela implique ».

« Avec la mission Celsius, nous avons franchi une nouvelle étape dans le développement de notre infrastructure internationale en orbite », a ajouté Daniel Sacotte. « Grâce à Christer et aux autres membres de la mission STS-116, l’ISS est prête à recevoir les panneaux solaires qui alimenteront les nouveaux modules, notamment le laboratoire Columbus et le véhicule de transfert automatique ATV, deux des contributions les plus importantes de l’ESA qui doivent être livrées l’an prochain » .

En 2007, au moins deux autres astronautes de l’ESA doivent s’envoler vers l’ISS dans le cadre de missions d’assemblage. Par ailleurs, l’Agence est en train de négocier une troisième occasion de vol car elle souhaiterait qu’un deuxième astronaute européen occupe un poste au sein de l’équipage permanent.

La participation de l’Italien Paolo Nespoli à la mission STS-120, destinée à livrer l’élément de jonction 2 durant l’été, est déjà acquise, de même que celle de l’Allemand Hans Schlegel à la mission STS-122, qui acheminera le laboratoire Columbus de l’ESA à l’automne. La mission de longue durée du Français Léopold Eyharts est en cours de négociation avec la NASA.

 

Source : site de l'ESA et de la NASA

Par Dorian_G - Publié dans : Conquête spatiale
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Dimanche 17 décembre 2006 7 17 /12 /Déc /2006 18:13
Le ténor français Roberto Alagna, qui aurait dû jouer dans Aïda à la Scala de Milan, jeudi soir 14 décembre, s'est rendu devant le théâtre en début de soirée, un peu avant l'heure de la représentation, et a chanté un air de Madame Butterfly de Puccini, donnant toute leur force à ces mots : "Adieu, sanctuaire fleuri du bonheur et de l'amour."
 
<B>Milano, Alagna farà causa alla Scala</B>

 

Le ténor voulait reprendre son rôle dans Aïda après son esclandre, dimanche 10 décembre, à la suite de sifflets du public, mais le théâtre milanais a refusé. Robert Alagna, 43 ans, qui jouait le général égyptien Radamès dans l'opéra de Giuseppe Verdi mis en scène par Franco Zeffirelli, avait brusquement quitté la scène après avoir été sifflé et hué par une poignée de spectateurs lors de son interprétation de l'aria d'ouverture "Céleste Aïda". A la suite de cet incident, la Scala a annoncé qu'elle se passerait de ses services.

Le ténor a pris le théâtre en photo avec son téléphone. "Je suis venu prendre un souvenir, le dernier beau souvenir de la Scala car je ne sais pas quand je la reverrai", a-t-il déclaré à la presse. "J'ai toujours été généreux avec le public (...) mais dimanche soir il n'y a même pas eu un applaudissement pour me dire 'Roberto, reviens'."

 

 
 Source: lemonde.fr

Par Dorian_G - Publié dans : Musique
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Samedi 16 décembre 2006 6 16 /12 /Déc /2006 18:21

 

Le 14 décembre 2006, l'astronaute Robert L. Curbeam Jr, un des membres de la mission STS-116 de la NASA effectue la deuxième des trois sorties extra véhiculaires prévues pour l'optimisation de l'ISS (la station spatiale internationale.

 

 

L'astronaute Christer Fuglesang de l'ESA (agence spatiale européenne a également participé à cette sortie dans l'espace.

 

Par Dorian_G - Publié dans : Conquête spatiale
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Jeudi 14 décembre 2006 4 14 /12 /Déc /2006 22:00
modelyear of manufactureOwnernotes
Aranyi Stradivarius 1667    
ex Captain Saville Stradivarius 1667    
Amatese Stradivarius 1668    
Oistrakh Stradivarius 1671 David Oistrakh stolen 1996, still missing
Spanish Stradivarius 1677    
Paganini-Desaint Stradivarius (Paganini-Quartett) 1680 Nippon Music Foundation [3] on loan to Kikuei Ikeda vom Tokyo String Quartet
Fleming Stradivarius 1681 Stradivari Society [4] on loan to Cecily Ward
Bucher Stradivarius 1683    
Cipriani Potter Stradivarius 1683    
Cobbett ex Holloway Stradivarius 1683    
ex Arma Senkrah Stradivarius 1685    
ex Castelbarco Stradivarius 1685    
Auer Stradivarius 1689 Stradivari Society on loan to Vadim Gluzman
Arditi Stradivarius 1689    
Baumgartner Stradivarius 1689    
Bingham Stradivarius 1690    
Bennett Stradivarius 1692 Winterthur-Versicherungen on loan to Hanna Weinmeister
Falmouth Stradivarius 1692 Leonidas Kavakos  
Baillot-Pommerau Stradivarius 1694    
Fetzer Stradivarius 1695 Stradivari Society on loan to Ruggero Allifranchini
Cabriac Stradivarius 1698    
ex Baron Knoop Stradivarius 1698    
Lady Tennant Stradivarius 1699   auctioned from Christie's in New York for over 2 million US dollars  
Longuet Stradivarius 1699    
Countess Polignac Stradivarius 1699    
Castelbarco Stradivarius 1699    
Cristiani Stradivarius 1700    
Taft ex Emil Heermann Stradivarius 1700 Canada Council for the Arts on loan to Jessica Linnebach
Dushkin Stradivarius 1701 Stradivari Society on loan to Frank Almond
The Irish Stradivarius 1702 OKO Bank, Finnland on loan to Réka Szilvay
Conte di Fontana Stradivarius, ex Oistrach 1702   Oistrach played that instrument for ca. 8 years since 1953.  
King Maximilian Joseph Stradivarius about 1702 Stradivari Society on loan to Berent Korfker
Lyall Stradivarius 1702 Stradivari Society on loan to Stefan Milenkovich
La Rouse Boughton Stradivarius 1703 Österreichische Nationalbank [5] on loan to Boris Kuschnir of the Kopelman Quartet
Allegretti Stradivarius 1703    
Alsager Stradivarius 1703    
Emiliani Stradivarius 1703 Anne-Sophie Mutter  
Betts Stradivarius 1704    
ex Marsick Stradivarius, also a ex Oistrach 1705   For this violin D.O. exchanged his "Fontana-1702"
ex Brüstlein Stradivarius 1707 Österreichische Nationalbank  
La Cathédrale Stradivarius 1707 Stradivari Society on loan to Tamaki Kawakubo
Hammer Stradivarius 1707   auctioned from Christie's in New York for 3.544 million US dollars (world record)
Burstein Bagshawe Stradivarius 1708 Stradivari Society on loan to Janice Martin
Huggins Stradivarius 1708 Nippon Music Foundation on loan to Sergey Khachatryan [6]
Duc de Camposelice Stradivarius 1708 state of Czech republic Formerly owned and played by Váša Príhoda, now on loan to Josef Suk
Ruby Stradivarius 1708 Stradivari Society temporarily played by Leila Josefowicz, played by Vadim Repin
Berlin Hochschule Stradivarius 1709    
Hämmerle 1709 Österreichische Nationalbank Vienna Philharmonic Orchestra, on loan to Werner Hink
Ernst Stradivarius 1709    
Engleman Stradivarius 1709 Nippon Music Foundation Werner Hink Lisa Batiashvili
Viotti ex-Bruce Stradivarius 1709 Royal Academy of Music, London Aquired in 2005 by the Royal Academy for £3.5 million
Lord Dunn Raven Stradivarius 1710 Anne-Sophie Mutter her favourite strad
ex Roederer Stradivarius 1710   played by David Grimal
ex Vieuxtemps Stradivarius 1710    
Liegnitz Stradivarius 1711    
Boissier Stradivarius 1713    
Gibson ex Hubermann Stradivarius 1713 Joshua Bell Stolen twice before Bell's acquisition
Dolphin Stradivarius 1714 Nippon Music Foundation Werner Hink Akiko Suwanai [7]
Soil Stradivarius 1714 Itzhak Perlman  
ex Berou ex Thibaud Stradivarius 1714    
Le Maurien Stradivarius 1714   stolen 2002, still missing
Leonora Jackson Stradivarius 1714    
Smith-Quersin 1714 Österreichische Nationalbank Vienna Philharmonic Orchestra, on loan to Rainer Honeck
Lipinski Stradivarius 1715   missing since 1962
Cremonese, ex Joachim Stradivarius 1715 city of Cremona  
Titian Stradivarius 1715    
Alard Stradivarius 1715    
ex Bazzini Stradivarius 1715    
Cessole Stradivarius 1716    
Berthier Stradivarius 1716    
Booth Stradivarius 1716 Nippon Music Foundation on loan to Arabella Steinbacher, formerly played by Julia Fischer
Colossus Stradivarius 1716   stolen 1998, still missing
Monasterio Stradivarius 1716    
Provigny Stradivarius 1716    
Messiah Stradivarius 1716    
ex Windsor Weinstein Stradivarius 1716 The Canada Council for the Arts Musical Instrument Bank [8]  
ex Wieniawski Stradivarius 1717    
Sasserno Stradivarius 1717 Nippon Music Foundation on loan to Viviane Hagner
Viotti Stradivarius / Rose 1718 Österreichische Nationalbank Vienna Philharmonic Orchestra, on loan to Volkhard Steude
Firebird ex Saint Exupéry Stradivarius 1718 Salvatore Accardo  
San Lorenzo Stradivarius 1718 Talbot Aachen played by David Garrett
Madrileño Stradivarius 1720    
ex Beckerath Stradivarius 1720 Private Collection, Michael Antonello played by Michael Antonello
Red Mendelssohn Stradivarius 1720   played by Elizabeth Pitcairn
Antonius Stradivarius Cremonensis 1721   found in southern Germany in the year 2006  
Artot Stradivarius 1722    
Jupiter Stradivarius 1722 Nippon Music Foundation formerly on loan to Midori Goto, now to Daishin Kashimoto
Laub Petschnikoff Stradivarius 1722    
Jules Falk Stradivarius 1722 Viktoria Mullova  
Kiesewetter Stradivarius 1723 Stradivari Society on loan to Stefan Jackiw
Le Sarastre Stradivarius 1724 Real Conservatorio Superior de Música, Madrid [9]  
Brancaccio Stradivarius 1725    
Barrere Stradivarius 1725 Stradivari Society on loan to Janine Jansen
Chaconne 1725 Österreichische Nationalbank Vienna Philharmonic Orchestra, on loan to Rainer Küchel
Wilhelmj Stradivarius 1725 Nippon Music Foundation on loan to Baiba Skride
Davidoff Morini Stradivarius 1727   stolen 1995, still missing [10]
ex General Dupont Stradivarius 1727   on loan to Jennifer Koh
Holroyd Stradivarius 1727    
Kreutzer Stradivarius 1727 Maxim Vengerov  
Hart ex Francescatti Stradivarius 1727 Salvatore Accardo  
Paganini Comte Cozio di Salbue Stradivarius (Paganini Quartett) 1727 Nippon Music Foundation on loan to Martin Beaver of the Tokyo String Quartet
Halphen Violine 1727 Dkfm. Angelika Prokopp private foundation Vienna Philharmonic Orchestra, on loan to Eckhard Seifert
Benny Stradivarius 1729 Jack Benny handed down to the Los Angeles Philharmonic Association [11]
Lady Jeanne 1731 Donald Kahn Foundation on loan to Benjamin Schmid [12]
Herkules Stradivarius 1732 owned by Eugène Ysaye stolen 1908, still misssing
Des Rosiers Stradivarius 1733    
Rode Stradivarius 1733    
Ames Stradivarius 1734   stolen, Still missing
ex Baron von Feilitzsch Stradivarius 1734    
Habeneck Stradivarius 1734 Royal Academy of Music  
Lamoureux Stradivarius 1735   stolen, still missing
Muntz Stradivarius 1736 Nippon Music Foundation on loan to Arabella Steinbacher [13]
Comte d'Amaille Stradivarius 1737    
Lord Norton Stradivarius 1737    
Chant du Cygne - Swan Song Stradivarius 1737    

 

Searching for the secrets to the Stradivarius sound

Violas

Thirteen Stradivarius violas are still known to exist.

modellyear of manufactureOwnernotes
Archinto Stradivarius 1667 Royal Academy of Music  
Paganini Mendelssohn Stradivarius (Paganini-Quartett) 1731 Nippon Music Foundation on loan to Kazuhide Isomura of the Tokyo String Quartet

 

Cellos

Antonio Stradivari built between 70 and 80 Celli in his life, of which 60 still exist.

modellyear of manufactureOwnernotes
General Kyd ex Leo Stern Stradivarius 1684 Los Angeles Philharmonic Orchestra Am 27. April 2004 wurde das Instrument aus dem Haus des Cello-Stimmführers gestohlen, von einer Familie in der Stadt im Müllcontainer gefunden und sollte zu einem CD-Regal umgebaut werden, bevor der wahre Wert des Cellos erkannt wurde. Drei Wochen später wurde es zurückgegeben. [14] (Tr: On April 27, 2004, the instrument was stolen out of the house of a cello instructor, found in a garbage container by a family in the city, and was to be converted into a CD shelf until its insured value became known. Three weeks later, it was returned.)
Barjanski Stradivarius 1690   played by Julian Lloyd Webber
ex-Gendron 1693 Stifung für Kunst und Kultur des Landes Nordrhein-Westfalen Played by Maria Kliegel. Was played by Maurice Gendron from 1958 to 1985.
Bonjour Stradivarius 1696 Abel Bonjour on loan to Kaori Yamagami
Lord Aylesford Stradivarius 1696 Nippon Music Foundation played by Janos Starker from 1950 to 1965
Castelbarco Stradivarius (Cello) 1697    
Servais Stradivarius 1701   played by Anner Bylsma; a special big instrument, formerly may have been tuned one tone deeper.

 

Source : wikipedia

Par Dorian_G - Publié dans : Musique
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Jeudi 14 décembre 2006 4 14 /12 /Déc /2006 21:43

 

 
 
Roberto Alagna, vous avez quitté la scène de la Scala en pleine représentation d'Aïda, de Verdi,dimanche 10 décembre, après avoir été hué. Pourquoi ?

 

 

J'étais en état de choc. Je venais de finir la romance de Radamès, "Céleste Aïda", un bravo est parti des loges, aussitôt submergé par des "bouh". Je n'ai jamais été hué de ma vie. J'ai cru que le sol se dérobait sous mes pieds, je n'avais plus de souffle, j'ai dégrafé ma cuirasse de soldat et j'ai salué le public comme j'ai l'habitude de le faire, à la Cyrano, une main sur le front puis le bras levé. Et je suis parti. J'ai pensé revenir, mais le chanteur de la deuxième distribution, Antonello Palombi, est rentré sur scène en me bousculant, et l'orchestre n'a pas arrêté de jouer une seconde.

 

Il s'agirait donc, selon vous, d'une de ces cabales comme la Scala en a déjà connu ?

 

Depuis un mois, j'étais en butte à des vexations. Tous les jours, il y avait un petit truc. Du genre quelqu'un qui vous glisse "Tu as du courage !", ou bien "Tu n'as pas peur de reprendre le rôle après Carlo Bergonzi". La générale s'est bien passée, et la première a été un grand succès. Mais il y a eu un "bouh" dans la salle. Le lendemain, les journaux italiens ont titré "Triomphe pour tout le monde, bouh pour Alagna".

Le dimanche, j'arrive au théâtre pour la deuxième représentation. Trois individus m'attendaient à l'entrée. Ils m'ont fait un signe de la main qui signifiait "on va te casser".

Là-dessus, je trouve dans ma loge le ténor qui me double en train de se chauffer la voix. Dans les coulisses, tout le monde m'évitait. La représentation commence, et là, avant même que j'ouvre la bouche, une huée. J'ai chanté en tenant compte des critiques parues la veille. Ils trouvaient que c'était trop lent, j'ai pris un tempo plus rapide, que c'était trop romantique, je l'ai fait plus guerrier, le si bémol aigu final, je l'ai sorti en force comme ils voulaient alors que c'est écrit "piano" dans la partition. Et puis ça a été le déferlement.

 

Ne pensez-vous pas que le fait d'annoncer vos adieux à la Scala dans la presse au lendemain de la première a pu envenimer les choses ?

 

On ne m'a pas enseigné la diplomatie, on m'a appris à bien chanter. J'étais blessé et j'ai dit ce que je pensais aux journalistes de La Repubblica et de La Stampa. Je ne vois pas pourquoi un chanteur ne pourrait pas contester ce qui est écrit sur lui. Vous savez, il y a une grande différence entre l'image que le grand public se fait des chanteurs et la réalité. Au dîner avec les VIP le soir de la première, les artistes n'étaient même pas invités. Les chanteurs ont toujours peur d'être virés par les directeurs de salle, les chefs d'orchestre ou les metteurs en scène. Là, on en parle parce que c'est Alagna, mais des artistes de la production ont été remerciés sans avoir rien à dire.

 

Depuis un an, vous avez été fragilisé par des problèmes de santé. Etiez-vous assez en forme pour affronter la Scala ?

Qu'on écoute les retransmissions radio de la première ! Mais là, j'ai fait une crise d'hypoglycémie. Quand mon médecin est arrivé dans ma loge, mon taux de sucre était de 0,5 gramme au lieu des 1,10 normaux. Je ne pouvais, de toute façon, pas continuer. Je suis resté jusqu'au troisième acte, afin de récupérer. Plus personne ne me parlait. J'étais devenu un pestiféré. Quant à mes problèmes de santé, j'ai eu une année difficile depuis mon hospitalisation fin 2005. On m'a découvert une anomalie métabolique, avec un taux de plaquettes très bas. Mais j'avais remonté la pente, chanté Aïda à Orange cet été et tout allait très bien.

 

 

Stéphane Lissner, le directeur de la Scala, parle aujourd'hui de rupture de contrat et refuse d'envisager votre retour sur scène.

 

Je reste à Milan jusqu'au 14 décembre, date de la prochaine représentation. Stéphane Lissner et moi, nous nous sommes parlés et cela n'entachera pas notre amitié. Mais quand j'ai manifesté mon intention de revenir pour les prochaines représentations, il m'a répondu : "Je ne peux pas." Voilà la sanction.

On dit que j'ai bafoué le public, mais c'est lui qui m'a mis dehors. Enfin, quand je dis le public, ON m'a mis dehors. Il n'y a pas rupture de contrat. J'estime que je ne pouvais plus chanter dans ces conditions. Je me demande si derrière tout cela il n'y a pas une cabale contre Lissner qui m'a fait revenir à la Scala, dont Riccardo Muti m'avait écarté durant dix ans. Tout le monde n'apprécie peut-être pas que la Scala soit dirigée par un Français.

 

Au-delà du fait d'entrer à 43 ans dans le panthéon des chanteurs hués à la Scala, quelles pourraient en être les conséquences sur votre carrière ?

 

Il y a eu effectivement des précédents illustres, Anna Moffo dans La Traviata avec Karajan, ou Katia Ricciarelli dans Luisa Miller, de même Pavarotti, qui a toujours regretté d'être allé jusqu'au bout de Don Carlo et en a gardé une égratignure dans la voix. C'est vrai que mon geste risque de me coûter cher car le système des coproductions internationales fait que ce milieu est devenu tout petit. Il risque d'y avoir un procès. Sans parler de ma santé, car, depuis, je ne dors plus.

 

La médiatisation dont vous et votre épouse, la cantatrice Angela Gheorghiu, faites l'objet, les 400 000 exemplaires de votre disque sur Luis Mariano, n'y a-t-il pas de quoi perdre la tête ?

 

J'aime mon art et je suis fier de le défendre et de le faire connaître par tous les moyens. Je chanterais moins bien parce que j'ai fait un disque Mariano ? C'est ridicule. Quant à ma femme, nous n'avons pas chanté ensemble depuis trois ans. Et je n'ai fait, en tout et pour tout, que trois productions d'opéra avec mes frères David et Frederico. Je ne suis pas quelqu'un qui se monte la tête mais j'ai un tempérament sanguin dû à mes origines siciliennes. Et puis je suis un artiste, sinon je ne chanterais pas comme je chante.

Article paru sur le site du Monde le 14/12/2006

Par Dorian_G - Publié dans : Musique
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Jeudi 14 décembre 2006 4 14 /12 /Déc /2006 21:33



Le ténor français Roberto Alagna a créé un beau scandale, dimanche 10 décembre à Milan, en désertant la scène de la Scala au milieu de la représentation d'Aïda, l'opéra de Giuseppe Verdi qui ouvre la saison du prestigieux théâtre. Quelques sifflets ont suffi, dès le premier acte, à la fin de la périlleuse aria "Celeste Aïda", pour désarçonner le chanteur, qui a commencé par s'asseoir sur un gradin du décor, avant de sortir d'un pas furibond en dégrafant son costume de Radamès. Dans le passé, les plus grands chanteurs, y compris la mythique Callas, ont été la cible du très difficile public de la Scala, mais aucun, jusqu'à présent, n'avait réagi ainsi, abandonnant le spectacle en cours. "Je n'avais jamais vu une chose pareille après tant d'années de Scala", a confirmé le directeur d'orchestre, Riccardo Chailly, resté abasourdi à son pupitre.

Le ténor Roberto Alagna dans le rôle de Radamès à La Scala de Milan, le 7 décembre 2006. | AP/MARCO BRESCIA




La fuite de Roberto Alagna a provoqué un terrible charivari, des loges au parterre. Après quelques instants de flottement, pendant lesquels la jeune Amneris s'adressait à un Radamès fantôme, est apparu le ténor remplaçant, Antonello Palombi, qui restera dans l'histoire comme le premier Radamès à avoir chanté à la Scala en blue-jeans et chemise. Le décalage était total entre la tenue contemporaine du capitaine de la garde et la mise en scène luxuriante de Franco Zefirelli. Mais le public a finalement été convaincu. En témoignent les neuf minutes d'applaudissements qui saluèrent la représentation.


"JE N'Y REVIENDRAI PLUS"


"Face au public de ce soir, j'avais l'impression d'être hors du monde", a simplement dit Roberto Alagna pour expliquer son coup de tête. Le ténor s'était déjà montré nerveux, au lendemain de la générale, jeudi 7 décembre. Il n'avait pas apprécié les critiques de sa prestation, plutôt tièdes. "Les critiques musicaux sont prévenus et incompétents", avait-il déclaré au quotidien La Repubblica. Il estimait au contraire : "A la générale et à la première, j'ai été le meilleur, j'ai très bien chanté." Le premier soir, il y avait déjà eu une huée, au même moment du premier acte : "C'était quelqu'un qui, à l'évidence, a voulu se distinguer, mais je m'attends à pire pour les prochaines représentations", prophétisait le chanteur, dont les relations avec le public milanais ont souvent été tumultueuses.

A la veille de son esclandre, Roberto Alagna avait déjà annoncé ses adieux à la Scala : "Je n'y reviendrai plus, avait-il confié aux journalistes. Ce n'est pas un théâtre fait pour moi, je chante les quatre représentations d'Aïda, puis j'annule Manon Lescaut programmée en 2008." Selon lui, son épouse, la cantatrice Angela Gheorghiu, aurait également l'intention de déclarer forfait pour La Traviata, en juillet 2007 : "Pas plus que moi elle n'a envie d'entrer dans l'arène pour se faire massacrer", a-t-il conclu.

Après son coup d'éclat dans Aïda, il y a de toute façon peu de chance pour que l'institution lyrique fasse à nouveau appel à lui. Stéphane Lissner, le directeur français de la Scala, fidèle défenseur d'Alagna, dut monter sur scène pour quelques mots d'excuse et un remerciement soulagé au Radamès de substitution.

Article paru sur le site du Monde le 12 décembre

Je n'ai jamais pu supporter cette manie qu'on certains de se rendre à l'opéra comme à une corrida. La réaction d'Alagna est complètement justifiée !




Par Dorian_G - Publié dans : Musique
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Mercredi 13 décembre 2006 3 13 /12 /Déc /2006 21:54



Le petit amas ouvert Pismis 24 est situé à environ 8000 années-lumière de la Terre au coeur de la nébuleuse NGC 6357 dans la constellation du Sagittaire. Quelques unes des étoiles de cet amas sont extrêmement massive et émettent massivement dans l'ultra violet. L'objet le plus brillant de l'image publiée cette semaine sur le site de la NASA s'appelle Pismis 24-1. On pense qu'il pèse au moins 200 à 300 masses solaires. Non seulement, cela ferait de ce corps l'objet le plus massif de la galaxie mais cela repousserait la masse limite d'une étoile isolée. On pensait en effet jusqu'à présent qu'une étoile isolée ne pouvait pas dépasser 150 masses solaires. Toutefois, les images haute résolution prise par HUBBLE  démontrent qu'il s'agit d'un système binaire (il y a en fait deux étoiles !). Elles pèseraient chacune 100 masses solaires ce qui cadre mieux avec la théorie !

Comme quoi, merci HUBBLE, ca vaut le coup de venir de changer tes gyroscopes !

Traduction : Dorian

Source : le site de la NASA

Par Dorian_G - Publié dans : Astrophysique
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Lundi 4 décembre 2006 1 04 /12 /Déc /2006 11:13
Les secrets du "mécanisme d'Anticythère" percés à jour

 

ATHENES (AP) - Des chercheurs affirment avoir identifié les restes du plus vieil appareil connu de calcul mécanique, âgé de 2.000 ans. Le "mécanisme d'Anticythère", découvert dans la mer au sud de la Grèce, permettait d'indiquer avec précision des événements célestes.

 

L'objet, baptisé d'après l'île près de laquelle il a été retrouvé en 1900, étonne les scientifiques par sa complexité. Cet assemblage corrodé d'engrenages et de roues ressemble aux entrailles d'une ancienne horloge très mal entretenue.

Mais les premiers appareils mécaniques ne sont apparus que plus de 1.000 ans plus tard en Europe occidentale. "C'était une calculatrice de poche à l'époque", explique John Seiradakis, un membre de l'équipe internationale de chercheurs qui a analysé les fragments en bronze, révélant des mécanismes cachés et une sorte de mode d'emploi écrit.

 

 

 

Les scientifiques ont utilisé une technologie par rayons-X et imagerie spécialement mise au point pour l'occasion. Ils ont été surpris par la "qualité technologique" du mécanisme, souligne Mike Edmunds, professeur d'astronomie à l'université de Cardiff et chef du projet. "Si les Grecs de l'Antiquité pouvaient faire ça, que pouvaient-ils faire d'autre?", s'interroge-t-il. Les conclusions des chercheurs ont été présentées lors d'une conférence de deux jours à Athènes et publiées dans la revue "Nature".

Les 82 fragments qui subsistent sont datés entre -140 et -100. Ils contiennent une trentaine de roues d'engrenage et "sont couverts d'inscriptions astronomiques, mathématiques et mécaniques", souligne M. Edmunds. "C'était un calendrier de la lune et du soleil: il prédisait la possibilité d'éclipses, montrait la position du soleil et de la lune dans le zodiaque, la phase de la lune, et peut-être aussi la position de (...) Vénus et Mercure."

Le mécanisme d'Anticythère pouvait prédire une éclipse à une date et une heure précise. "Sa conception est merveilleuse et nous permet de nous rendre compte à quel point la civilisation de la Grèce antique avait un haut degré de technologie. Beaucoup plus peut-être qu'on le pensait", souligne M. Edmunds.

 

 

On ne sait pas précisément à quelles fins était employé l'objet. Xénophon Moussas, membre de l'équipe, spécule qu'il était utilisé pour la navigation ou la cartographie. Les premiers appareils comparables connus en Occident, des horloges mécaniques, ont été mis au point au Moyen-Age.

Le mécanisme d'Anticythère a probablement été construit sur l'île de Rhodes, qui a une longue tradition d'astronomie et de mécanique appliquée. Il a été découvert dans l'épave d'un navire romain, qui serait parti de Rhodes chargé d'un butin pillé en Grèce, alors sous le joug de Rome. Le bateau a coulé au premier siècle avant J-C.

 

 

Cliquez sur les images pour rejoindre un superbe site avec les animations de la petite merveille !

L'épave avait été découverte en 1900 par des pêcheurs d'éponges à 50 mètres de profondeur au large de la petite île d'Anticythère. Outre, le mécanisme, des statues en marbre et en bronze très érodées, des poteries, des pièces en argent et des assiettes ont également été découvertes. Toutes ces pièces se trouvent aujourd'hui au Musée national d'archéologie à Athènes. AP

 

SOURCE : yahoo.fr

Par Dorian_G - Publié dans : Histoire
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Oscar Wilde

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